A l'initiative de l'ADEME (Agence de la Transition Écologique) qui anime, coordonne, facilite et réalise des opérations de protection de l’environnement et la maîtrise de l’énergie.

Fondée en 2009 lors de la conférence européenne sur la réduction des déchets. En effet, nos déchets sont très polluants puisque leurs composants ne sont pas assimilables par la nature tels quels. Leur traitement et leur recyclage nécessitent d’autant plus de moyens et de ressources pour limiter leur pollution sur l’environnement et la santé humaine.
Elle aura lieu du 21 au 29 novembre 2026 et elle aura pour thème Passer de l’ultra-conso à la consommation responsable. Plus d’informations sur https://serd.ademe.fr/
Thématiques des années précédentes :
L'ADEME donne accès au téléchargement de documents :
Les déchets verts sont les matières végétales issues de l'entretien de jardins ou d'espaces verts : tontes de pelouse, tailles et coupes d'arbres et d'arbustes, herbes non désirables, bois mort...
Quelques chiffres :
Le gisement annuel apporté en déchèterie est en moyenne de :
130 kg/habitant/an (dont 60 % de pelouse)
Le traitement centralisé des déchets végétaux (collecte, broyage, compostage) coûte en moyenne à la collectivité :
61€/tonne
Des alternatives au transport en déchèterie existent quand ces déchets sont considérés comme des ressources.
La tonte étallée en paillage sera rapidement intégrée au sol en nourrissant les organismes présents. Les feuilles peuvent également servir de paillage ou bien être stockées en "colonne à feuilles" (stockage dans un grillage enroulé sur lui-même et fixé verticalement) pour être ajoutées petit à petit aux déchets alimentaires du composteur.
Une première haie sèche est en place dans le bourg de Chenereilles depuis fin 2024. Une deuxième a été installée début 2026 à Lavalette. Elles apportent un exutoire local aux déchets verts. La simplicité de la solution encourage à la mettre en œuvre dans nos propres jardins : finis les trajets à la déchetterie !
Une haie sèche de démonstration est en place au SICTOM à Tence (image 1) ; d'autes haies sèches sont à l'initiative de particuliers comme ici à Saint Jeures (images 2 et 3) ou encore dans l'Allier (image 4). En plus de permettre l'exutoire de déchets verts, elles participent à l'aménagement des espaces en délimitant des zones.
Certains branchages peuvent être utilisés pour créer des structures esthétiques et utiles au jardin. L'aménagement des espaces verts avec arbres, arbustes, plantes vivaces et potagères est de plus en plus mis en euvre en ville. Ces choix modifient positivement les pratiques d'entretien par les agents municipaux, apportant de nombreux bénéfices en termes de qualité de vie pour les riverains et constituant des lieux de convivialité.
Le brûlage des déchets verts est interdit depuis de nombreuses années et passible d'une contravention de 450 € pour un particulier (article 131-13 du nouveau code pénal).
Au delà des possibles troubles du voisinage générés par les odeurs et la fumée, ainsi que les risques d'incendies, le brûlage à l'air libre émet de nombreux polluants en quantité importantes.
La loi Labbé du 1er janvier 2017 interdit l'usage des produits phytosanitaires par l'État, les collectivités locales et les établissement publics (...). La commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel sont interdites depuis le 1er janvier 2019.
Les établissements proposant de la restauration collective ont également l'obligation de tri et valorisation à la source des biodéchets.
L’ADEME préconise l’une de ces deux solutions de valorisation :
Le SICTOM propose d'accompagner ou d'informer les établissements. Pour commencer, visualisez les informations pratiques ici : page 1 et page 2
Les déchets de table de la restauration collective sont compostés depuis la rentrée 2023. A raison de 50 couverts par jour 4 fois par semaine : 1 à 2 bacs d'apport se remplissent en une année scolaire. Le compost mûr a été tamisé une première fois en 2025, distribué aux familles et utilisé dans le petit potager de l'école.

Les déchets de cuisine et de table sont compostés depuis 2022 : le dispositif est accompagné par le département de la Haute-Loire, dans le cadre du projet Manger local et bio. L'établissement a réalisé un travail important visant à réduire le gaspillage alimentaire. Les actions portent sur différents niveaux : élaboration des menus, choix des matières premières, quantités commandées, formation du personnel et sensibilisation des élèves. En 2025, le réaménagement de la salle de restauration avec un self collaboratif a contribué à diminuer encore un peu plus le gaspillage des repas non servis. Le volume de déchets alimentaires est passé sous les 35 gr par couvert alors que la moyenne nationale pour un collège est de 115 gr par couvert.

Les résidents de ces gîtes ont accès à un site de compostage autonome en établissement depuis 2022. Une réserve de matière sèche (feuilles mortes principalement) permet d'assurer l'équilibre humide/sec dans le bac d'apport. Le compost mûr est déposé aux pieds des arbustes de la structure. Et la boucle est bouclée !

C'est un ensemble de bacs dédiés qui permet aux foyers riverains de déposer leurs déchets de cuisine et de table. Le compost mûr sera ensuite partagé entre les personnes ayant participé à alimenter le composteur ou servira à amender les espaces verts de la commune.
Tout le processus se passe sur place (contrairement à un service de collecte des biodéchets). L'aménagement d'un site comprend au minimum 3 bacs (bac de stockage du broyat, bac d'apport, bac de maturation). En fonction de la vitesse de remplissage, des bacs supplémentaires seront nécessaires pour assurer une maturation complète de 6 mois avant utilistion du compost.
Implanté dans les bourgs, le compostage partagé est encadré par une réglementation précise.
A noter : les sites de compostage partagés sont seulement destinés aux foyers pour leurs déchets alimentaires. La valorisation des déchets de cuisine et de table des établissements doit être pris en charge de façon autonome (prestation de collecte ou compostage autonome en établissement).

Le projet peut venir suite à la demande d'habitants qui cherchent à réduire leurs ordures ménagères et souhaitent pouvoir respecter le cycle naturel de leurs déchets alimenaires. Le SICTOM va accompagner le dispositif pour assurer le respect de la réglementation en vigeur et la pérennité du site :
Fabrication de bacs en bois pour du compostage partagé : prenez connaissance du cahier des charges. Par ailleurs des artisans locaux ont déjà cette expérience.
Dix communes ont déjà mis en place au moins un site de compostage partagé : le bilan début 2026
Documentation du Réseau Compost Citoyen :
Contactez le SICTOM pour de plus amples informations.
Le SICTOM assure la sensibilisation auprès de différents publics : animations, stands et réunions d'informations sur les sujets du tri des déchets et du compostage.
Le calendrier des événements suit des temps forts bien souvent initiés à l'échelle nationale par l'ADEME ou encore le RCC :

Nos propositions peuvent également s'adapter à vos projets municipaux ou d'établissements. Contactez-nous pour de plus amples informations.

